1955-1956 Les Castors s’installent chez eux !

Enfants de la rue Branly en 1960

Fin 1955, les bâtisseurs prennent progressivement possession de leurs habitations.

Le 26 novembre 1955, André Ansel 2, rue E.Branly est le premier castor à entrer dans sa maison. Juillet 1956, Jean Delrue, impasse Calmette est le dernier castor à emménager dans son logement.

La crèche de Noël à Saint-Omer

A la cathédrale de Saint-Omer, une superbe interprétation de Pierre Joncret

Pierre Joncret. Ce cardiologue-médecin audomarois aura mis tout son cœur d’artiste pour peindre et illustrer la région audomaroise. Pierre Joncret était un amoureux sans faille de cette région évangélisée par Audomar, ce moine devenu saint Omer. La cathédrale était certainement son modèle préféré et sa source d’inspiration.

En 2000, avec la complicité de son épouse Thérèse et du Père Lucien Bello, alors curé de la paroisse, il a pensé et réalisé une crèche installée durant cette période de fin d’année aux pieds du Grand Portail de la cathédrale Notre-Dame.

L’idée de réaliser une crèche d’une telle taille lui était venue lors de ballades dans les villes et villages de la région. Saint-Omer n’en comptait pas, Pierre Joncret y remédia. Pour ce faire, l’artiste s’inspira d’un bas-relief en albâtre représentant une nativité se trouvant du côté des chapelles Nord de la cathédrale.

Ce trompe l’œil a été totalement réalisé en bois, ajusté dans la salle à manger du couple,

Cette crèche réalisée par M. et Mme Joncret sera installée comme chaque devant le portail sud de la cathédrale

puis peint à la main par l’artiste lui même.

L’occasion nous est maintenant donnée de vous conter la véritable histoire de la crèche de Noël

LE TIR A LA PERCHE VERTICAL DANS L’AUDOMAROIS

Un jeu traditionnel venu de flandre

Lors d’une balade sur le terrain des glacis, derrière les remparts, mais aussi dans d’autres communes voisines, on ne peut manquer de s’interroger sur la présence et l’usage de ces perches immenses, hautes de trente mètres dont le sommet est hérissé de petites piques. 

Elles permettent la pratique d’un jeu ancien : le tir à l’arc à la perche verticale, très répandu dans le Nord-Pas de Calais. Ce jeu consiste à abattre des cibles appelées oiseaux, constituées de plumes multicolores et embrochées sur une grille étagée à partir de vingt-cinq mètres.

L’oiseau placé au sommet de la perche, à près de trente mètres, est appelé l’honneur ou papegai, déformation du mot perroquet en flamand.