Il était une fois les Castors de l’Esplanade à Saint-Omer

Réunion des Castors de Saint-Omer à la Station Pour voir en plein écran double-cliquez dans la fenètre de l'animation

En Mars 1951 des hommes, et des femmes ont créé l’association « S’unir et Bâtir » ayant pour objet « Grouper et aider les personnes désirant construire et accéder à la propriété ». Une aventure humaine commençait, qui aboutira 5 ans plus tard à l’établissement de 43 familles dans autant de logements castors. A Saint-Omer, les castors en question ont bâti leurs maisons sur le secteur de l’ancienne esplanade militaire, à l’issu du démantèlement des fortifications Vauban, contiguës au jardin public.
C’est l’histoire de ces 43 familles que nous allons vous raconter au fil des reportages qui vont suivre.
Pour cela nous avons pris contact avec des « enfants de castors »connus de nous. Une réunion qui s’est tenue à la Station, proche de la Gare de Saint Omer, nous a permis de nous retrouver. Nous avons beaucoup échangé, et avons constaté l’intérêt resté très vif pour l’aventure vécue par tous, parents et enfants.

Les Graffitis de l’église de Merck Saint Liévin

 

 

Charmante commune campagnarde, traversée par l’Aa, Merck-Saint-Liévin se situe dans la communauté de communes du canton de Fauquembergues.

    Son église dédiée à Liévin s’impose par sa haute flèche en pierre blanche dans le paysage bocager et préservé du village. Le visiteur attentif aura remarqué les nombreux graffitis dont sont couverts ses murs. La lecture du panneau de signalétique à l’entrée de l’enclos lui apprendra que Liévin était le saint patron des marins et que l’église renferme de nombreux ex-voto des familles de matelots boulonnais et étaplois.

Mais pour quelles raisons au juste ?

Deux cartouches de dynamite et la campagne s’est offerte à la vue du centre-ville d’Aire sur la Lys

Le démantèlement des remparts de la ville d'Aire sur la Lys ouvre des perspectives de commerce.

Deux cartouches de dynamite et un craquement. Ce n’est pas un feu d’artifice ordinaire qui est tiré le 14 juillet 1893. Un coin du mur de la demi-lune du château, derrière ce qui est aujourd’hui le cinéma Area, s’abat dans le glacis. C’est juste une petite brèche, mais elle est énorme pour la population, les personnalités, les militaires, plus d’un millier de personnes, rapporte le journal local, qui ont afflué de la grand-place pour l’événement. Car c’est le début du démantèlement des fortifications. Désormais, la campagne s’offre à la vue du centre-ville. Une révolution dans le quotidien des Airois, jusqu’alors à l’ombre de leurs murs d’enceinte.