11 novembre, 11 heures : l’armistice est signé

Saint-Omer se souvient aussi

Hier, dimanche 11 novembre, le monde entier à célébré le centenaire de l’armistice mettant fin à la guerre de 14-18. Saint-Omer s’est associée évidemment à cet évènement aux travers de plusieurs cérémonies du souvenir tout en délivrant un message de Paix.

Une famille audomaroise de cœur et qui a souhaité garder l’anonymat nous a autorisés à publier sur notre site une série de clichés réalisés sur plaques de verre stéréo par un aïeul et totalement inédits. Ce soldat français de la Grande Guerre nous a laissé ce témoignage poignant réalisé sur différents champs de bataille.

La « der des der »… célèbre son centenaire ce dimanche 11 novembre

Le monument aux morts de Clairmarais. Photo Sam Bellet

Lundi 11 novembre 1918, 11 heures : dans toute la France, les cloches sonnent à la volée. Au front, les clairons bondissent sur les parapets et sonnent le Cessez-le-Feu. La Marseillaise jaillit à pleins poumons des tranchées; même soulagement en face, dans le camp allemand.

Pour la première fois depuis quatre ans, Français et Allemands peuvent se regarder sans s’entretuer. Un armistice (arrêt des combats) a été conclu le matin entre les Alliés et l’Allemagne, dernière des Puissances Centrales à rendre les armes. Il laisse derrière lui huit millions de morts et six millions de mutilés. Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles qui ont fait la grandeur et l’unité de l’Europe. Mais ils veulent croire que cette guerre qui s’achève restera la dernière de l’Histoire, la « der des der »

Dimanche, partout en France, on célébrera le centième anniversaire de la signature de l’armistice. Un événement important pour décrire aussi la souffrance des peuples engagés dans ce terrible conflit qui n’aura servi à rien puisque 20 ans plus tard éclatait le seconde guerre mondiale.

Le sentier Bernanos

Maison de Bernanos

Retour à Fressin, lacez vos chaussures de marche.

Nous avions déjà parcouru ce village étonnant, presque figé dans le temps, découvert ses vieilles fermes et le château féodal baignés par le rythme lent de la Planquette. 
Quelques mois plus tard, nous avons retrouvé notre guide, Eliane de Rincquesen (voir sujet précédents), notre « interlocutrice experte » qui connaît tant de cette verte vallée.
C’est dans ses pas que nous allons vers Georges Bernanos. Le village de Fressin, où le prix Fémina 1929 passa sa jeunesse, porte de nombreuses références de cet illustre habitant. Il vient de lui consacrer un circuit découverte, pédestre et littéraire, trois ou six kilomètres, magnifique. Suivons ce guide passionné et passionnant. Ecoutons-le.