Après le Maroc, Guy, le Lion des marais, va aider les écoliers du Sénégal (3)

Guy Lion entouré aux cotés d'un enseignant et des élèves

Comme au Maroc précédemment, pas question qu’Imiks Imik impose ses vues aux populations locales même si, sans l’association, rien ne peut avancer aussi vite. Elle est en effet la principale source de financement. « Au début, les gens du quartier ont cru que les blancs mettaient le nez dans leurs affaires. » Non, la colonisation c’est du passé. Alors, l’association va observer, identifier les besoins de l’école, décider du projet avec les gens du cru. Ensuite, collégialement, seront définis les rôles de chacun parmi les bénévoles, choisis les matériaux nécessaires et les artisans qui interviendront. « Souvent, quand nous prenons en charge l’école, elle ressemble plus à un bâtiment en construction, sans confort et avec le strict nécessaire, qu’à un immeuble terminé.  Question de moyens »

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