Avec Imiks Imik, Guy, le Lion des marais audomarois, poursuit sa mission d’entraide au Sénégal (4)

L’aménagement de la troisième école va débuter

C’est presque naturellement que va s’imposer un autre chantier, encore une école, toujours dans le même village. « J’y passais tous les jours. Je m’y suis arrêté. C’était une petite école de quartier, « L’espoir ». L’extérieur était bien joli, mais l’intérieur était brut ». Là encore, rien n’est envisagé sans l’aval des Sénagalais. « Est-ce que notre soutien vous intéresse ? » Ce fut un oui sans équivoque. Là, Imiks Imik allait intervenir en solo.

Rien ne se fait sans les Sénégalais

Comment améliorer le quotidien des élèves, donner plus de moyens à leur instruction

Grâce aux travaux, l'école va recruter des élèves

C’était une jeune école « deux ans d’existence, même pas quarante élèves ». Modeste ou importante,  les besoins sont identiques. Enduire, carreler, équiper, pour les mêmes raisons que dans l’épisode précédent. Clôturer la cour de récréation, réaménager les sanitaires, doter le lieu

d’un espace de repos ombragé. Un travail important mais réalisé en un temps record. « Parce qu’il y a eu un élan de solidarité formidable, avec la population, les associations partenaires autour de la nôtre ». Preuve que l’initiative est bien perçue, l’effectif des élèves va doubler le temps du chantier.

Des parents rapatrient leurs enfants scolarisés ailleurs, Les Sénégalais se sont appropriés le lieu qui contribue à l’animation du quartier, génère là encore une micro-économie. C’est un lieu de vie. Il reste un peu à faire. C’est la raison du prochain voyage qui partira le 15 mars.

Terminer « L’espoir » et la faire reconnaître par le ministère de l’éducation

Guy Lion donne le gouter à des petits

L’école reste un projet privé. Et comme en France, il faut se conformer aux souhaits de l’Etat pour bénéficier de son aide. « Nous allons aménager une bibliothèque, nous rapprocher des normes. C’est une obligation pour changer de statut » explique Guy Lion. Comme l’est celle de respecter les programmes gouvernementaux, de se prévaloir de quinze élèves par niveau. « Ce n’est pas encore le cas mais on s’en approche.

Il en manque 40 pour respecter les demandes du ministère. » Ils viendront sans doute de la population qui n’est pas encore scolarisée, des gamins qui fréquentent d’autres écoles mais seront sans doute bientôt séduits par celle de leur quartier, plus belle, mieux équipée que les autres. Ces vacances de Pâques seront occupées à terminer peinture et extérieur, à créer un trottoir. Tout faire pour être bien.

Et ensuite …

Rien n’est défini même si le Sénégal est demandeur. Il faut du temps, un projet, des bénévoles, des fonds. C’est là que vous, lecteurs, pouvez intervenir. En finançant, ce que vous donnerez est déductible des impôts, en prêtant votre concours, en diffusant ces demandes. Comment, nous vous l’expliquerons dans le prochain épisode.

ASSOCIATION IMIKS IMIK – Page Facebook Imikasso.

POUR SE RENSEIGNER, AIDER : guy.lion@orange.fr.