Le talent du reclyclage d’Adeline Danjou

RECYCL’ART, la curiosité d’Adeline Danjou est devenue un métier.

« Je veux être pompier, ou policier. Moi coiffeuse, ou infirmière ». Si certains vont au bout de leur idée, bien des enfants changeront d’avis en route. Leur métier « de grand » sera bien différent de ce qu’ils imaginaient en primaire. Par l’apprentissage de la vie, grâce à une rencontre, en se découvrant un talent.

Adeline d'Anjou Recycl'Art

Marie Desmaretz poétesse accomplie

Avec Marie, passé et futur se conjuguent au présent, qu’elle occupe pleinement avec ses mots,
Des mots qu’elle écrit, et des mots qu’elle récite, déclame, chante, envoie…
Sa poésie d’aujourd’hui est fluide, inventive, lumineuse, musicale et sensuelle, mais peut être aussi tranchante.
Son dernier recueil « 24 lettres-poèmes »est composé de « vraies » lettres écrites à des « vrais » gens, qui se trouvent être aussi des poètes comme elle.
Marie est par nature tactile, entière et passionnée, d’abord par l’écriture, mais aussi par des jardins qu’elle construit ou découvre, et qui « s’expliquent d’eux mêmes » quand on les sollicite, Passionnée également par une trilogie, créatrice de représentations complémentaires de son écriture et qui se compose de la photographie, du dessin et de la peinture.
Marie est fille du Nord, par naissance, mariages et aussi par son approche des autres, à leur écoute, ouverte et généreuse.

Poème de Marie Desmaretz: Le jardin de Hauteloque. Pour voir en plein écran double-cliquez dans la fenètre de l'animation

Lettre-poème à Alain Lemoigne
À mon ami Alain, qui aimait le jardin d’Hautecloque
Dès juin j’emmenais le jardin dans mes jupes
La lumière poussait plus vite que les orties et je n’avais pas assez de bras pour l’étreindre
Tout éclatait dorait tremblait Tout se réécrivait à l’orge de pays

L’herbe était pleine de ciel (ou c’était peut-être le ciel qui vibrait d’herbe)
Moi j’ondoyais en récitant mes leçons de soleil mes valérianes la chair ouverte des cerises
Je mettais tout mon sel au service des buissons ma démesure dans l’ouvrage des roses et je buvais jusqu’à l’ivresse le vin bleu des glycines

(Me remplir ainsi de l’air chaud des fruits et du vertige des feuillages devenait presque un péché)

À l’heure méridienne, l’été cuisait du silence sur les pavés de la cour
Ça ressemblait à une méditation …Et des sagesses me traversaient des envies d’offrandes

Le soir le soleil tombait sur la fraiseraie et les rangées de petits-pois dans nos verres de rosé parfois

Puis le jardin s’étirait comme un chat se diluait s’effaçait doucement se chargeait d’odeurs fauves et d’infimes craquements

Plus tard – à sa respiration d’étang – nous le savions endormi

Ce n’était pas rien les étés de là-bas, Alain …et ma peau s’en souvient encore.

Marie Desmaretz 

                         Début mars 2015

François Goblet, poète.

Magnolia

François Goblet est un poète audomarois, déjà rencontré à deux reprises sur notre site

-Inspirations de François Goblet :

Quelques mots de plus à propos de François Goblet, poète et écrivain de chez nous. A l’origine son inspiration lui est venue de la lecture de Baudelaire et Rainer Maria Rilke. Il écrit principalement soit très tôt le matin à son domicile de Saint-Omer, ou l’après-midi au parc de la ville. Mais il aime aussi de façon surprenante écrire dans des bars, où il se sent en prise avec les gens qui l’entourent. C’est d’ailleurs dans un bar qu’il écrivit son premier poème.

Ma ville au gré des vents

Haut-Pont Saint-Omer
Faubourg du Haut-Pont Saint-Omer

Promenade le long du Canal de Saint-Omer

Neuffossé
Canal de Neuffossé entre Arques et Saint-Omer

Premier poème, sans titre de François Goblet écrit à l’âge de 17 ans.

Il fréquentait alors le Lycée Alexandre Ribot.

-Style d’écriture de François Goblet :

Tout au long de son parcours d’écriture, François Goblet est un poète spontané, loin des figures de styles consacrées, des poncifs, et du symbolisme littéraire rempli d’évocations qui nous laissent dubitatifs… Non François écrit comme il respire, librement! Et quand il n’écrit pas il pense à son prochain poème. Bref il vit sa poésie. Je le soupçonne même de rêver en poèmes.

François Goblet
François Goblet