Depuis le 15 mars, Guy Lion est à nouveau au Sénégal

Les volontaires, la pierre angulaire de l’engagement avec Imiks Imik

Fabrication de tables-bancs par le menuisier du village, ponçage, pose du vernis par les volontaires

Que serait l’élan de solidarité technique et financier qui arrive de l’Europe sans la détermination d’hommes et de femmes dont le seul but est d’être utile. Ce sont eux qui le gèrent, font avancer les chantiers. Le dernier en date, à Mbour, a réuni une quinzaine de volontaires autour d’un projet, l’école l’Espoir. Ces gens admirables donnent une partie de leurs temps pour travailler dans une école africaine à 5 000 kms de chez eux. Des missions qui coûtent, qui leur coûtent. Transport, hébergement, vie sur place, tout est à leur charge, sort de leur porte-monnaie. L’action n’est que plus belle !

La réussite d’une mission, c’est aussi un logement adapté

Mise en place d’un jardin potager pédagogique et d’agrément pour le préscolaire.

« Partir, c’est une logistique complexe » reconnaît Guy Lion. « La première difficulté est de trouver à pour chaque séjour un hébergement adapté au nombre et au meilleur prix ». A Mbour, le choix s’est porté sur une maison, dans un quartier populaire. C’est animé, les mosquées qui diffusent la prière à intervalles réguliers, les engins de chantier, les animaux ajoutent à la cacophonie ambiante. Saly, la station balnéaire voisine aurait été plus confortable.

Mais il y a un budget à tenir ! Et ce n’est pas le bagne,  la mer est à deux pas, la maison dispose d’une petite piscine et elle est vaste. Enfin, tout est relatif… C’est six chambres pour neuf la première semaine et onze la seconde. La préparation des repas, réalisés avec de produits locaux, est confiée à une voisine, les légumes sont cultivés dans le quartier.

Chacun à sa place, suivant ses compétences, c’est un gage d’efficacité

Fresques murales sur les murs de la cour de récréation

Les tâches sont réparties en fonction des savoir-faire. Techniciens, peintres, bricoleurs s’activent suivant un plan précis en harmonie avec les artisans locaux. Le travail avance vite parce que chantier a été bien évalué, le temps est compté, 8 semaines pour construire une classe de 100 m2, un jardin, une clôture. De leur côté, les infirmières s’organisent pour que

chaque enfant passe une visite médicale et les enseignantes sont en soutien des écoliers les plus en difficulté. « Il faut s’adapter à la vie sénégalaise, où rien n’est gravé dans le marbre. Il faut savoir organiser, contourner, oublier les rigidités européennes, mais c’est toujours bon enfant ».

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POUR L’AIDER, SE RENSEIGNER : guy.lion@orange.fr.