Guy, le Lion des marais s’adapte parfaitement à l’Afrique et au Maroc (2)

Parti avec sa fille en observation au Maroc, Guy Lion y attrape très vite le virus du « coup de main ». Il contribue à rénover une école, à transformer un dispensaire local, deux centres de vie essentiels dans des villages où il n’y a ni poste de police, ni mairie. Il aurait pu rester, « s’incruster », mais là n’était pas le but. La ligne de conduite peut s’apparenter au proverbe qui dit, « ne donne pas du poisson à un affamé, mais apprend lui à pêcher ». Comme il l’explique simplement, « nous ne sommes là qu’en appoint, pour aider les populations locales, pas pour nous substituer à elles. » Ce n’est pas de l’assistanat mais bien une collaboration.

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