Imiks Imik a vécu le début du printemps à l’école

La France, patrie des Droits de l’Homme, est une terre de solidarité

Volontaires, bénévoles, ils ont déjà passé bien du temps à aider l’école « l’Espoir »

Si notre propos est, depuis la première ligne, relayé par Guy Lion, héros parmi d’autres, sans qui rien ne serait arrivé de cette manière, il faut tirer un énorme coup de chapeau à tous les acteurs, même épisodiques, de ces années d’échange. Les citer nommément serait fastidieux pour le lecteur et pourrait conduire à en oublier. Mais ils sont à englober dans les mêmes éloges, qu’ils viennent des Hauts-de-France ou d’ailleurs, des bords de mer aux cimes enneigées, la France est une terre de solidarité et la patrie des Droits de l’Homme, chacun le sait. Ils en sont la démonstration.

Une aventure humaine, paroles de volontaires

Des échanges se sont formés entre l’Espoir, les écoles de Bellinghem et Racquinghem

« Contrairement à ce qu’on pense » estime une intervenante résumant parfaitement le sentiment général, « le bénévolat n’est pas un don, c’est un échange. On prend autant qu’on donne, voire plus. Il y a toujours un peu d’égoïsme dans cet exercice. On se fait plaisir dans l’aide qu’on apporte. Je l’ai vécu ainsi. Je pense avoir donné et j’ai beaucoup reçu. Je repars avec cette richesse faite de relations humaines, nouées tant avec les Sénégalais qu’avec les autres membres de l’équipe. En résumé, s’il est raisonnable de se poser la question de partir, de notre utilité sur place, si on part le cœur et l’esprit ouvert, la langue apte à se délier, la main prête à attraper et à serrer les menottes que les enfants tendent si naturellement, si vous êtes prêts à répondre à tous ces sourires spontanés, à répondre aux questions, partez. Vous serez utiles ! »

« Contrairement à ce qu’on pense » estime une intervenante résumant parfaitement le sentiment général, « le bénévolat n’est pas un don, c’est un échange. On prend autant qu’on donne, voire plus. Il y a toujours un peu d’égoïsme dans cet exercice. On se fait plaisir dans l’aide qu’on apporte. Je l’ai vécu ainsi. Je pense avoir donné et j’ai beaucoup reçu. Je repars avec cette richesse faite de relations humaines, nouées tant avec les Sénégalais qu’avec les autres membres de l’équipe. En résumé, s’il est raisonnable de se poser la question de partir, de notre utilité sur place, si on part le cœur et l’esprit ouvert, la langue apte à se délier, la main prête à attraper et à serrer les menottes que les enfants tendent si naturellement, si vous êtes prêts à répondre à tous ces sourires spontanés, à répondre aux questions, partez. Vous serez utiles ! »

Vous pouvez aider l’Espoir, même sans sortir de chez vous

A Bellinghem, les parents ont travaillé pour le Sénégal.
L’Espoir transformera les dons en matériel.

Les écoliers de Racquinghem et Bellinghem (Herbelles) ont entrepris des échanges avec les jeunes sénégalais. Le dernier voyage de Guy Lion a permis de convoyer des fournitures scolaires réunies par les jeunes d’Herbelles pour « L’Espoir ». Cent €uros, fruit d’une vente de “boules de Noël” des parents d’élèves permettront de compléter le matériel pédagogique.

Quelques « sucreries » les accompagnaient, les travaux des gamins pour les classes du Sénégal. En retour, Guy Lion a fait le facteur, avec les réponses des jeunes sénégalais. C’est ce qu’on appelait autrefois l’instruction civique et aujourd’hui l’éveil à la citoyenneté. Si d’autres écoles veulent suivre… Mais des dons seraient également appréciés.

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POUR L’AIDER, SE RENSEIGNER : guy.lion@orange.fr