Le bastion de Thiennes, outil de défense et lieu de fête

On distingue aussi l'ancienne accroche du rempart (à G) qui a servi à combler les douves

Le bastion de Thiennes, parce qu’il couvrait le chemin qui menait d’Aire vers cette commune du nord de l’autre côté de la Lys, est un rescapé. Il n’a pas survécu au démantèlement des fortifications pour sa beauté, mais pour son utilité.

Guy, le Lion des marais s’adapte parfaitement à l’Afrique et au Maroc (2)

Parti avec sa fille en observation au Maroc, Guy Lion y attrape très vite le virus du « coup de main ». Il contribue à rénover une école, à transformer un dispensaire local, deux centres de vie essentiels dans des villages où il n’y a ni poste de police, ni mairie. Il aurait pu rester, « s’incruster », mais là n’était pas le but. La ligne de conduite peut s’apparenter au proverbe qui dit, « ne donne pas du poisson à un affamé, mais apprend lui à pêcher ». Comme il l’explique simplement, « nous ne sommes là qu’en appoint, pour aider les populations locales, pas pour nous substituer à elles. » Ce n’est pas de l’assistanat mais bien une collaboration.

Guy, un Lion des marais se démène dans la brousse sénégalaise (1)

« La retraite, c’est une mort sociale » lança un jour, dans La Voix du Nord, un fonctionnaire mécontent parce qu’on le privait de son bureau, et sans doute de son pouvoir, après quarante ans de service.

Pourtant, il y a une autre vie après celle passée au service d’un employeur. Associative, humanitaire… les formes sont multiples. Responsable du département audiovisuel d’Arc, Guy Lion aurait pu déprimer dans sa maison au bout du marais, là où Arques, Saint-Omer et Clairmarais se confondent. Mais il y avait sa fille !